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2 (1742) Quo continentur ea quae ab Anno 1714 ad Annum 1726 prodierunt
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MANOEUVRE DES VAISSEAUX. 53

sera celle de la force mouvante. Ce qtiil falloït démontrer. Re-marquez que si le point D, avoit été pris fur lautre hyperbole«, B d , la démonstration auroit été entièrement semblable, mais T A B.Su lieu de la Fig. VIII, on auroit cité la Fìg. IX. XX Y.

I I,

Je ne marrêterai pas à montrer ce quil faudroît faire, pourrésoudre les questions des plus avantageuses situations de la voi-le & de la quille, asin que le vaiífeau, qui a la forme dunlosange-, gagne le plus au vent, ou quil avance le plus dansune route proposée. On voit, à peu près , fur quoi on doitse régler dans cette recherche , si on fait attention à ce quenous avons > pratiqué dans les Articles 1, 2 , 3 & 4 du Cha-pitre IV, à légard dun vaisseau dont la sigure est un paral-lélogramme rectangle.

I I I.

Si le rhombe avoit une largeur infiniment petite par rap-port à sa longueur ; en cette supposition la dérive feroit nulledans toutes les situations de la quille ; de forte que nous re-tomberions de nouveau dans le cas de Mr. Huguens, quej'ai amplement examiné dans la digression du Chap. V. Carce que jy ai démontré regarde tous les vaisseaux en géné-ral de quelque figure quils soient, pourvu quon les supposetoûjours exemts de la dérive ; quoi quil soit impossible, quily ait un vaisseau, quelque facilité quil ait à fendre seau avecsa pointe, qui ne soit contraint, par une force oblique, dese détourner un peu de la route quil tiendroit sans cela lelong de la ligne de la quille, & de se mouvoir suivant unenouvelle route , cest-à-dire, qui ne soit sujet à la dérive. 11feroit à souhaiter, quon trouvât le moyen deviter cet incon-vénient , qui ne peut que rendre extrêmement difficile la Théo-rie de la manœuvre des vaislèaux, & causer beaucoup dem-barras dans la pratique; ce qui paroit astez évidemment partout ce que nous avons dit jufquici. Mais puisque lon ne

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