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par la composition de quelques-uns de nos Tem-ples ; avant d’en avoir les premieres notions ,avant d’avoir assez de connoissance de la constru-ction , pour parvenir , par la science du trait, à sou-tenir tel fardeau ou à retenir telle poussée ; à rache-ter telle ou telle saillie qui, cle nécessité, doit êtresoutenue en sair, soit pour parvenir à donner del’élégance à la décoration , loit pour procurer plusde jour à l’édifice, soit enfin pour arriver à unehardiesse , qui, sans être présomptueuse , donnetout à la fois, une idée satisfaisante , & de la sévé-rité & du génie de l’Artiste. Que nos Eîeves nes’y trompent pas ; ces sortes d’édifices doiventêtre , non le commencement , mais la fin deleurs études ; & ils ne doivent y penser, qu’a-près qu’ils auront examiné, à diverses reprises &avec la plus grande attention , les ressourcesemployées par nos plus habiles Maîtres , non*seulement dans les édifices célébrés précédemmentcités, mais encore daas ceux qui s’exécutent de nosjours , ainsi que dans ceux élevés par les anciens,& qui leur font osserts dans nos recœuils. Qu’aureste , ils ne négligent pas de visiter les édificesde la seconde classe en ce genre , ils apprendrontà y démêler les médiocrités qui s’y trouvent pla-cées à côté des objets moins imparfaits ; qu’ilsfassent leur profit de ceux-ci, en apprenanrà s’éloi-gner cle celles-là : qu’en un mot, ils examinenttout ; qu’ils analysent jusqu’aux moindres détails;qu’ils se familiarisent en même temps, & avec sartde construire solidement , & avec celui d’em-ployer une élégance intéressante dans les formesde la décoration , & dans ce qui concerne la distri-bution : qu’ils se rappelent enfin , qu’une égliseParoissiale, conventuelle, ou de fondation royale,