} d’Arciíitecture. 343Slodtz, cléja cité, enfin la disposition aller, simple cluplan cette Eglise; mais ces beautés í'ont-elles en assezgrand nombre, pour compenser la multitude desimperfections qui y font rassemblées , & les som-mes immenses que coûte ce monument ? Non lansdoute : d oit il faut conclure , que si nos réflexionsimpartiales font de quelque poids, cette produ-ction ne peut servir d’exemple aux jeunes Archi-tectes , qui à l’avenir pourroient se trouver chargésde pareilles entreprises.
Examinons à présent la décoration extérieure decette Eglise , sur laquelle nous passerons rapide-ment : presque par-tout on y remarque des défautsd’un autre genre, mais qui n’en font pas moinsdes défauts, qu’il seroit intéressant de savoir évi-ter. Les façades latérales & le chevet de cetteParoisse, n’ossrent qu’un amas confus de ressauts,de corps qui se pénétrent les uns les autres, detourelles & de membres d’Architecture désassor-tis , d’un style auísi négligé que médiocre, & relà-peu-près qu’on le remarque dans nos autres Pa-roisses modernes , n’ayant rienapperçu à cet égardde véritablement intéressant , que l’Eglile de laSorbonne, dont nous avons parlé précédemment.
Nous ne pensons pas plus favorablement des deuxportails placés aux extrémités de la croisée; celuidu côté du midi est moins médiocre que celui quilui est opposé ; mais ni l’un ni l’autre ne font dignesd’éloges : nous sommes même fermement persuadés,que le prix seroit refusé à ceux de nos Elevésdeja instruits jusqu à un certain point, qui aujour-d’hui concourent sous les yeux de í’AcadémieRoyale d’Architecture , s’ils ne produisoient quede pareils destins. En esset, quel succès peut-onattendre de l’association des petites ouvertures &
Yiv