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des plus petites niches encore qui s’y remarquent,ainsi que des très-grandes croisées de proportionToscane , placées dans des entrecolonnements Co-rinthiens ; enfin de ces œuils de bœufs d’un dia-mètre égal à celui des ouvertures de dessous, d’unfronton circulaire placé fur un ordre composite;en un mot, de ces tables chantournées , & desornements frivoles qui les décorent ? Rien que demédiocre : ce font parconíéquent autant de mem-bres qu’on doit regarder comme des exemplesdangereux pour ceux qui , foibles encore dansl’Architecture , s’accoutument insensiblement à imi-ter ces productions éphémères , enfants du dérè-glement de l’imagination , ou de l'ignorance del’Artiste , mais qui jamais ne devroient trouverplace dans nos édifices sacrés.
On vient cependant encore d’élever un portail,au-dessous même de la médiocrité, dont nous par-lons ; il le trouve servir de frontispice à une EgliseConventuelle , précédemment bâtie par un de noshabiles Maîtres. On «.'exposera presque toujours àtomber dans ce défaut, quand au-lieu de consulterun Architecte célébré, on croira devoir s’en rappor-ter à quelques hommes oisifs qui peuplent nos Mo-nastères , & qui ont la manie de s’annoncer pieu-sement pour des savants dans cette partie de 1 Art.
Le principal portail de Saint-Sulpice est peut-être trop colossal pour la grandeur du vaisseauauquel il donne entrée, mais du moins doit-onreconnoître à la beauté de son ordonnance , l’Ar-chitecte instruit qui en a donné les dessins, l’hommede goût, en un mot, l’Artiste éclairé & nourrides procédés des Anciens. Nous avons déja ditquelque chose de cet ouvrage important; nousrapporterons id, fans craindre de nous répéter ,