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Tome troisième.
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4io C o u n s

Au reste nous nous en íommes expliqués plusd’une fois, nos prétentions ne vont pas julqu’ànous persuader que les projets que nous don-nons de notre composition fur les Temples, soientdes productions qui puissent entrer en comparai-son avec les chefs-d’œuvre en plus d’un genrequi ont été élevés en France par nos habilesMaîtres. Nous ne croyons pas non plus présen-ter tout ce qui fe peut dire fur ce sujet; Tail-leurs un Cours d’Architecture a ses limites, il doitoffrir fans doute les Eléments de chacune des par-ties qui composent les trois branches de l’Art,mais non pas les épuiser : il est bon de laisserquelque chose à faire au génie des jeunes Ar-chitectes. Quand ils ont acquis la connoissancedes préceptes généraux à cet égard, qu’ils ontsoigneusement examiné les productions des pluscélébrés Artistes anciens & modernes, il fautleur laisser la liberté de s’étendre. de fe replier fureux-mêmes , selon la diversité des occasions quileur font offertes : l’efpece du monument & lesfonds destinés pour la bâtisse, leur offriront lesmoyens de fe retourner & de faire preuve deleurs talents, fans néanmoins s’écarrer trop desréglés fondamentales, ni du caractère distinctif qu'ilconvient de donner à chacun des édifices dontnous parlons.

L’Eglife canoniale que nous offrons dans lesPlanches suivantes est fort peu considérable, & parcela même elle nous a paru propre à être placéedans ce Cours; Tailleurs elle est proportionnéeau genre du bâtiment dont elle fait partie, & dansl'enclave duquel elle fe trouve située.

II s’agit Tune Abbaye Royale de DamesChanoinesses, dont l’Abbesse est Madame la Com-