d’A rchitecture. 419gner des inadvertences qui peuvent leur êtreéchapces.
Nous n’avons point fait usage de la peinturedans la voûte de ce Sanctuaire. Non-seulementelle ne convient guère que dans les lieux spa-cieux; mais assez généralement elle réussit mal,lorsque les revêtissements des murs que soutien-nent ces voûtes , font d’une matière blanche.D’ailleurs nous pensons que la nécessité de con >struire avec solidité une coupole, une voûte,une calote, semble remplir imparfaitement cetobjet, lorsque, sur leur surface intérieure , onreprésente des sujets aériens; au-lieu que desarcs doubleaux & des compartiments heureuse-ment distribués, semblent se rapprocher davan-tage de la vraisemblance, & décorer avec unintérêt égal les parties supérieures de nos Tem-ples, & l’on peut même dire la plus grande partiedes pieces de l’intérieur de nos appartements ; demaniéré que nous pensons que st des raisonsparticulières déterminoient à préférer la Peintureà la Sculpture, on pourroit l’employer en gri-saille dans les compartiments , ce qui se rappro-cheroit davantage des lois de l’unité, & répan-drait un accord intéressant dans l’ensemble , quiordinairement se trouve divisé par ies sujets dePeinture, dont le ton du coloris s’accorde diffi-cilement avec celui des matières, qui ordinaire-ment revêtent sintérieur du monument.
Au reste, nous le répétons, ce sentiment, quinous est particulier, ne fait loi pour personne;nous n’en admirons pas moins les chefs-d’œuvreen ce genre, qui décorent la plus grande partiedes édifices sacrés de la France & de l’ítalie;mais nous pensons qu’il convient d’user avec pru-
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