CONNAISSANCE DES MATERIAUX.
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Fer éprouvé sous l'effort de la pression.
Un cube de fer de 6 lignes en tous sens, a commencé à se refoulersous un effort de 18250, ce qui fait environ 507 livres par ligne super»ficielle ou carrée.
Un autre cube de 8 lignes a commencé à se refouler sous un effortde 32640, répondant à 510 par ligne carrée.
Un troisième de 10 lignes ~ a commencé à se refouler sous un effoi'tde 57200, répondant à 519 par ligne carrée.
Un quatrième d’un pouce sur tous sens, a commencé à céder sous uneffort de 73750, qui répond à 512 par ligne carrée.
La force moyenne, résultante de ces quatre expériences, est de512 livres par ligne carrée.
Un cinquième morceau de fer, formant un petit cylindre d’un poucede diamètre, sur un pouce de hauteur, a commencé à fléchir sous uneffort de 58750 livres, répondant à 520 livres par ligne carrée.
Un autre cylindre de 8 lignes de diamètre sur 8 lignes de hauteur, acommencé à se refouler sous un effort de 25900; ce qui fait un peumoins de 515 par ligne carrée.
Un autre cylindre de 6 lignes de diamètre sur 6 lignes de hauteur, acommencé à se comprimer sous un poids de 14450, qui donne un peumoins de 510 par ligne carrée.
La force moyenne est de 515, ce qui prouve que les cylindres sontun peu plus forts que les prismes à base carrée.
Il résulte de toutes les expériences sur la surface des fers :
Premièrement, que les barres de fer ont plié, sans se rompre, dansles mêmes proportions que celles de la table précédente;
II e . Que la fonte a plié avant de se rompre ;
III e . Que la force de la fonte douce a été double de celle de la fontegrise;
IV e . Que la force du bois de chêne s’est trouvée à peu près moitié decelle de la fonte grise, et le quart de celle de la fonte douce, lorsqueces fontes sont bien pleines et sans soufflure; mais, quand il y en a,elles se trouvent souvent moins fortes que les barres de bois de chêneà dimensions et positions semblables ;