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Tome premier.
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TRAITÉ DE L’ART DE BATIR.

du soleil des règles de même longueur, faites avec les différentes ma-tières ci-après, trouva

centième de ligne

le rallongement du fer, de. 13 \

celui de l’acier, de. .. 12 ^

celui du cuivre, de. 19 -j

celui du similor, de. 20

celui du verre, de. 3 j

celui de la pierre , de. 2

Muschembrock ayant plongé dans l’eau bouillante des filsde métal de 6 pouces de longueur, tirés à la même filière,trouva, au pyrométre, le rallongement de celui en plomb, de 160 de e rës -

celui en étain, de.124

celui en cuivre jaune du Japon , de. 84

celui en cuivre de Barbarie, de. 81

celui en similor, de. 92

celui en fer, de. 73

celui en acier, de. 67

Par les dernières expériences faites en Angleterre, avec un instru-ment perfectionné par Ramsden , et répétées en France par MM. Lavoi-sier et Laplace, on a trouve qu’une verge d’acier, depuis la tempéra-ture de la glace fondante jusqu’à celle de l’eau bouillante, ou depuis 0jusqu’à 80 degrés du thermomètre de Réaumur, s’allonge de tT ~, et uneen fer fondu de qui peuvent se réduire à 7^ et ce qui donne

pour chaque degré pour l’acier, et ,-7777 pour le fer fondu.

Quant au rallongement du fer forgé, il faut remarquer que son rap-port avec celui'de l’acier a été trouvé, à très-peu de chose près, le mêmedans les expériences ci-devant citées. M. Ellicot trouve ce rapportcomme 60 est à 56, ou comme 15 est à 14.

Don George Juan trouve ce rapport comme 13-j est à 12 j, comme159 est à 148, qui ne diffère pas beaucoup de 15 à 14. Les expériencesde Muschembrock donnent ce rapport comme de 73 à 67, et celui de15 à 14 donnerait 73 et 68, ce qui en approche beaucoup.

Ainsi, en adoptant le rapport de 14 à 15, pour celui de la dilatationde l’acier et du fer forgé, à 80 degrés du thermomètre de Réaumur,d’après les dernières expériences; le rapport de l’acier au fer forgé serait