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Tome troisième.
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8 TRAITÉ DE L’ART DE BATIR.

points de rapport qui s’y rencontrent; d’ailleurs, l’esprit ne sauraitse refuser à l’idée que l’usage non interrompu de ces sortes d’ou-vrages en ait perpétué la forme et les combinaisons jusqu’aux tempsmodernes.

Il ne pouvait en être de même à l’égard de ces constructions d’aborden charpente, et pour lesquelles, dans la suite, on n’employa plus quela pierre de taille et la maçonnerie, tels que les ponts et les théâtres;et si, comme on peut le penser, d’après la perfection que les anciensrecherchaient en toutes choses, ces constructions, pour être usuelles ,n’en étaient pas moins ingénieuses et savantes, on doit d’autant plusregretter que Yitruve n’en ait donné aucun indice. Cette importanteomission, jointe au silence du même auteur sur les cintres qui servaientà l’établissement des arches en pierres de taille, forme une lacune ir-réparable dans l’histoire de l’art de bâtir.

celles de Yitruve. Le P. Bernardino Amico da Gallipoli en a donné la figure dans sonTraité des édifices de la Terre-Sainte. Rome, 1609.

Le toit de l’église de Sainte-Sabine, à Rome , bâtie en , vient encore a 1 appui decette assertion.