SERRURERIE.
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J’a aperçu au travers de deux lézardes, dans l’escalier qui est au-dessus du pilier desaint Longin, et en quatre endroits, dans les corridors qui communiquent à chacundes escaliers pratiqués au-dessus des autres piliers.
Les deux intervalles entre les ruptures du cercle qui a été découvert, formentensemble un espace de 38 lignes j, tandis que l’ouverture des lézardes donne unemesure d’environ 11 pouces. On peut voir par là que l’extension que le cercle aéprouvée avant de se rompre, tant par le rallongement des bandes de fer, que parle resserrement des assemblages, est de 7 pouces 2 ; ce qui ne parait pas extraor-dinaire pour un cercle dont la circonférence est de plus de 400 pieds.
Quelque temps après, on proposa d’en ajouter un sixième, et de le placer aussià l’extérieur, environ un pied au-dessous de l’endroit où la coupole se divise endeux. La nécessité de ce cercle ayant été reconnue, il fut exécuté delà même ma-nière que les précédens, dans les mêmes forges. Il fut mis en place dans le courantdu mois de septembre 1748; on l’entailla de même dans l’épaisseur de la voûte,et on le fit passer sous les côtes. Ce cercle est composé de vingt-deux pièces;sa circonférence est de 441 pieds; il pèse environ 18,762 livres , poids de Paris .
Les lames de plomb que l’on .avait mises sous ce cercle pour empêcher que lamaçonnerie de brique ne s’écrasât, furent coupées en dessus et en dessous parles barres de fer que l’on fit serrer avec la plus grande force.
Enfin, on raccommoda l’ancien cercle de fer autour de la coupole intérieure, dontil a été déjà parlé. On substitua deux grandes pièces de fer aux endroits où setrouvaient les ruptures.
Au reste, à cette époque, l’emploi des cercles de fer était déjà un moyenéprouvé pour préserver d’une prompte destruction les coupoles qui menaçaientruine. En 1523 , Jacques Sansovin, célèbre architecte vénitien, en avait faitusage pour restaurer les coupoles de l’église de Saint-Marc à Venise .
Quelque temps après que la coupole de Sainte-Marie-des-Fleurs, à Florence ,fut entièrement terminée, on s’aperçut de plusieurs lézardes qui se manifestèrentdans la tour du dôme. Il y a environ cent cinquante ans que quelques architecteset mathématiciens prétendirent que les lézardes avaient fait, depuis un temps ,des progrès alarmans : pour s’assurer si réellement ces désunions augmentaient,on fit entrer de force des coins de bronze dans plusieurs endroits où les pierress’étaient rompues; outre cela, on entailla des tasseaux de marbre en queue d’a-ronde. Au bout d’un certain temps , on visita les coins et les tasseaux que l’onavait posés ; on trouva les queues d’aronde cassées , et les coins que l’on avaitchassés à force s’ôtaient facilement. On. en conclut que les désunions étaient aug-mentées, et que l’édifice continuait à produire des effets qui pourraient bientôtcauser sa ruine. Le grand-duc, d’après l’observation des commissaires, fit prépa-rer quatre grands cercles de fer pour relier les parties de cet édifice, et arrê-ter l’effort de la couoole , auquel on attribuait toutes les désunions. Cependant