sur l'Architecture, lxxvrj6c de ne pas aspirer au-delà : vouloiraller plus loin , c’est souvent s'exposer às’annoncer pour de faux connoilseurs ,ëc à approcher de la vanité ridicule desfaux Sqavants. A u reste, la cenlure n’a au-cune part aux obíervations que nous sai-sons ici : notre objet est feulement d’a-vertir nos Elèves de se tenir en garde con-tre la révolution où semble être parve-nue l’Architecture depuis quelques années.Nos vrais Architectes ont eu occasion d’é-Jéver quelques Monuments ; leur marchemesurée à raison de la grandeur de leursEdifices, a échauffé nos jeunes têtes, Sca persuadé â la plupart, qu’on ne pou-voit plus faire de colonnes qu*elles n’eussencau moins six pieds de diamètre. Quelle ex-travagance !
§. XVIII.
Nous avons plus d’une fois recomman-dé à nos Elèves l’étude du dessin, non cettemaniéré de dessiner d’un genre pittoresque,qui appartient plus à la Peinture qu’à 1 Ar-chitecture, ëc qu’il ne faut cependant pasnégliger absolument ; mais qui, loríqu’onen m é su se , sert plutôt à égarer qu’à serendre un véritable compte de l’effet quedoit produire sa composition. II est vraique, pour y parvenir avec succès, il faux