d’Architectuhe. Ì(Hque cette même construction exige que les videssoient en rapport avec les pleins, que les partiesfoibles soient soutenues par des parties solides,& que l’économie dans les matières, est du res-sort de toutes leurs productions : enfin , qu’ilsn'ignorent pas que la décoration demande que lesportes qui donnent entrée à l’Edifice, soient dis-posées de maniéré à faire époque dans l’ordon-donnance, que les croisées qui l’éclairent soientd’une grandeur proportionnée à ces premieresouvertures, au diamètre des pièces , & qu'ellessoient d’une forme relative au caractère des fa-çades extérieures.
Les pièces qui regardent la commodité, ontaussi leurs sujétions à cause de la relation qu’ellesdoivent nécessairement avoir avec l’exposition gé-nérale de l’Edifice, avec fa situation, & avec fadisposition; fans oublier la relation immédiate quel’on doit mettre entre la grandeur de ces mêmespieces, & l’étendue du Bâtiment ou fes limites;enfin, à cause des dégagements dont il faut qu’ellessoient pourvues , fans cependant nuire en rienaux Appartements de société, à ceux de parade,ni aux pieces consacrées au repos, dont la plu-part doivent fe communiquer avec celles desti-nées à contenir les Domestiques, pour que ceux-ci puissent faire leur service sans troubler les Maî-tres. Qu’on y prenne garde ; fans toutes ces pré-cautions , on arrive rarement à procurer à nosdemeures, les commodités dont nous parlons,lesquelles nous portent néanmoins à chérir ce quinous est propre, & à éviter tout ce qui peutnous nuire, principalement dans les Edifices des-tinés à l’habitation, & relatifs à la vie civile.
A l’égard des pieces de bienséance, il est peut-