i64
cet état, précipité rouge, et les modernes, oxide de mer-cure rouge par Vacide nitrique.
Au lieu de se servir de nitrate de mercure , on peutfaire évaporer la dissolution mercurielle, jusqu’àsiccité :alors on pulvérise la masse dans un mortier de verre ;on la met dans un ou plusieurs matras ; on les place surun bain de sable; on chauffe les vaisseaux par degrés , eton fait calciner la matière jusqu’à ce qu’elle devienned’une couleur jaune-orangée en dessus : on laisse refroi-dir les vaisseaux , on les enlève du bain de sable ; on lescass- . La matière qu’ils contiennent est formée par cou-ches de différentes couleurs : le dessous est d’un rougevif, et le dessus d’un jaune-orangé. On pulvérise ensuitela masse rouge ; c’est l’oxide de mercure rouge.
Si on fait fondre au chalumeau cet oxide avec le verrephospliorique , il lui donne différentes couleurs.
Si on distille le nitrate de mercure dans une cornue , àl’appareil pneuniato-cliimique, on obtient un phlegmeacidulé et du gaz nitreux dans le premier temps ; il estalors dans l’état d’oxide rouge : si on le chauffe forte-ment , il s'en dégage une grande quantité de gaz oxigène ,mêlé d’un peu de gaz azote , et le mercure se sublimesous forme métallique.
Ce sel est assez suluble dans l’eau distillée, et beaucoupplus dans l’eau bouillante.
Lorsqu’on dissout ce sel dans l’eau , il y a une portionqui se précipite sans s’y dissoudre , et qui est jaunâtre ;l’eau bouillante surtout présente ce phénomène d’une ma-nière plus marquée. Si on expose au feu cet oxide jaune,il devient rouge sur le champ.
Quand on veut obtenir une dissolution claire , traus-