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Tome second.
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Du Mercure .

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parente , i] faut employer de leau distillée, dans laquelleon verse un peu dacide nitrique foible , jusquà ce quele précipité disparoissc.

La barite, la strontiane , la magnésie, la chaux etles alcalis, décomposent, le nitrate de mercure; le métalest précipité à létat doxide.

Les alcalis fixes caustiques forment un précipité jauneplus ou moins brun , on briqnelé.

Tous les précipités quon obtient par les bases, sont dessels triples, dans lesquels il y a grand excès cToxide demercure , par exemple , en traitant par la potasse , onobtient un nitrate de mercure et de potasse; mais si l'onétend de beaucoup deau, le sel triple reste dissout dansla liqueur , et il ny a pas de précipité.

Lammoniaque précipite en gris ardoisé, lorsque la dis-solution mercurielle nitrique est en bon état, celle queleau ne peut décomposer; tandis que le même sel pro-duit un dépôt blanc dans une dissolution saturée de mer-cure , que l'eau est susceptible de précipiter.

Le C. Fourcroy regarde ce précipité blanc comme un seltriple, espèce de nitrate annnonîaco-mercuriel très-peu so-luble, avec excès d'oxide de mercure et dammoniaque re-lativement à la dose de lacide ni trique, dans lequel loxidede mercure paroit saturer - de lammoniaque et former unesorte de mercuriale ammoniacal. Ce sel est composé sui-vant le même chimiste, de 63,20 doxide de mercure, de16 dammoniaque, et de i 5 , 8 o dacide nitrique et deau.

La plupart des précipités quon obtient des oxides de.mercure, sont plus ou moins oxigénés.

Us sont tous réductibles sans addition , par la chaleur,dans des vaisseaux fermés.