Pendant leur réduction il se dégage une grande quan-tité de gaz oxigène.
Les oxides obLenuspar les carbonates alcalins, four-nissent un peu d’acide carbonique à l'aide du calorique.
Si on laisse les oxides obtenus parles alcalis caustiques,au contact de l’air atmosphérique , on en retire aussi dugaz acide carbonique.
Les oxides de mercure précipités de leurs dissolutionsacides par les alcalis, détonnent comme la poudre à ca-non lorsqu’on les expose dans une cuiller de fer à un feugradué.
A cet effet , on triture ces oxides de mercure avecdu soufre ( on prend trente-six parties d’oxide sur sixde soufre) , on met le mélange dans une cuiller, et l’onfait détonner ; il reste après la délonnation une poussièreviolette , susceptible de se sublimer. Cette substance peutalors se trouver à l’état de sulfure de mercure rouge.
Bayen à qui l’on doit cette expérience , n’a pas dit àquoi tenoit le phénomène de la délonnation, et les cir-constances dans lesquelles il se prësenloit. Le C- Ber-thollet a fait voir que le soufre mis en contact avec les oxi-des de mercure , leur enlève subitement l’oxigène périadhérent, lorsque ces précipités contiennent peu d'acidemuriatique ; mais cet effet ne peut avoir lieu lorsquel’oxide de mercure est garanti de l’action du soufre parune trop grande quantité d’acide muriatique.
L’acide sulfurique, et les sels dans lesquels il entre,décomposent le nitrate de mercure. Bayen, qui a examinéces précipités , a reconnu qu’ils retenoienl toujours unpeu d’acide nitrique
Le mm'iale de soude précipite des dissolutions nitri-