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Tome second.
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ï66 Du Mercure .

Pendant leur réduction il se dégage une grande quan-tité de gaz oxigène.

Les oxides obLenuspar les carbonates alcalins, four-nissent un peu dacide carbonique à l'aide du calorique.

Si on laisse les oxides obtenus parles alcalis caustiques,au contact de lair atmosphérique , on en retire aussi dugaz acide carbonique.

Les oxides de mercure précipités de leurs dissolutionsacides par les alcalis, détonnent comme la poudre à ca-non lorsquon les expose dans une cuiller de fer à un feugradué.

A cet effet , on triture ces oxides de mercure avecdu soufre ( on prend trente-six parties doxide sur sixde soufre) , on met le mélange dans une cuiller, et lonfait détonner ; il reste après la délonnation une poussièreviolette , susceptible de se sublimer. Cette substance peutalors se trouver à létat de sulfure de mercure rouge.

Bayen à qui lon doit cette expérience , na pas dit àquoi tenoit le phénomène de la délonnation, et les cir-constances dans lesquelles il se prësenloit. Le C- Ber-thollet a fait voir que le soufre mis en contact avec les oxi-des de mercure , leur enlève subitement loxigène périadhérent, lorsque ces précipités contiennent peu d'acidemuriatique ; mais cet effet ne peut avoir lieu lorsqueloxide de mercure est garanti de laction du soufre parune trop grande quantité dacide muriatique.

Lacide sulfurique, et les sels dans lesquels il entre,décomposent le nitrate de mercure. Bayen, qui a examinéces précipités , a reconnu quils retenoienl toujours unpeu dacide nitrique

Le mm'iale de soude précipite des dissolutions nitri-