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contact avec les nerfs et sa communication avec un autremétal. 11 n’a pas plus d’élasticité que le plomb.
Sa fusibilité n’est pas très-bien déterminée; on a faitdes expériences équivoques , et on l’a fixée à 168 degrésde l’échelle de Rèaumur; sa fusibilité seroit donc plusgrande que celle du plomb , qui ne fond qu’à 258 degrésde la même échelle, et en employant le même moyen :on ne peut pas déterminer cette fluidité par le pyro-mètre de f j edgwood, parce que cette échelle ne com-mence -qu'à 46o degrés du thermomètre de Réaumur.
Le son en est presque nul ; l’étain même écroui n’apas de son.
On n’a pas encore pu obtenir une cristallisation régu-lière de ce métal cependant, Fourcroy annonce que La •chenayea. obtenu un assemblage rhomboïdal de prismesou d’aiguilles.
L’étain entre en fusion à un degré de chaleur modéré,et longtemps avant de rougir.
Il reste fixe lanL qu’on n’augmente pas le feu ; eusuileil se volatilise.
Si ou le chauffe avec le contact de l'air, sa surface secouvre d’une pellicule grise terne, et qui forme des rides;ce n’est autre chose qu’un oxide métallique. On continuela calcination jusqu’à ce qu’on ait suffisamment de cetoxide ; alors on ôte le vaisseau du feu ; on le laisse relroi-dir; on pulvérise l'oxide dans un mortier de 1er: on lepasse au travers d’un tamis un peu clair, et on sépare ,par ce moyen, les portions d’étain qui ne se sont pointcalcinées.
Quand on veut préparer ce qu’on appelle dans le com-merce potée d'étain, on prend l’oxide ci-dessus, on le fait