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II est important de se rappelles, pour bien con-cevoir l’cpération de ces planchers , que l’Ou-vrier ne cloue les planches , fig. XII , fur lescintres dans tout le pourtour cle la chambre ,qn’à menue qu’il avance la voûte ; qu’il estplacé en outre , pendant la plus grande partie dela construction , en dedans du cintre fur unéchassaud formant un espèce de petit plan in-cliné , qui l’éieve à proportion de ce qu’il appro-che de fa partie supérieure , & que , quand enfinil n’a plus suffisamment d’efpace pour travailler,il continue son ouvrage par-deíílis.
On n’a pas coutume de dévoyer les tuyaux decheminée à côté les uns des autres , lors del’execution de ces fortes d’ouvrages ; mais onles éleve da plomb , & on les adosse toujours lesuns aux autres, a fin que l’ouverture qu'on pra-tique dans la voûte n’ait jamais de longueur au-delà de celle d’un tuyau de cheminée , c'est-à-dire , plus de 5 oieds. Comme cette étendue n’estpas réputée assez considérable pour que la voûtepuilTe opérer quelque cst’et sensible vis-à-vis cevitide , on ne prend communément aucune pré-caution contre leur poussée; cependant nous avonsremarqué quo les meilleurs Constructeurs faiíôicntd’ordinaire, au droit des tuyaux passans de che-minées , des arceaux en forme de platebandes ,avec des mêmes briques posées à plat, qu’il s rac-cordoient avec la voûte. Quoique les Ouvriers pré-tendent que ce ne soit qu’une sujétion dans sonexécution , qui n’ajoute rien à la solidité vis-à-visce vuide , nous croyons néanmoins que ces ar-ceaux ne font pas à négliger , & qu’ils font très-capables de fortifier la voûte vis-à-vis le vuidedes tuyaux : c’est pourquoi nous avens représenté