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observant à leur rencontre un peu de bombement,comme aux joints des dalles de la Terrasse duDôme de Saint-Paul de Londres, sig. VIII. Sil’on ajoutoit à cette précaution , celle de placerfous la longueur de ces joints déjà bien mastiquésun demi-tuyau d’un pouce de diamètre , qui iroitpar-dessous les dalles aboutir directement dansle caniveau ; il est à croire qu’il réíulteroit laplus grande solidité d’un tel arrangement, & queles voûtes ne pourroient jamais être endomma-gées par les eaux : car il ne sauroit y avoir rienà craindre de la part des joints à recouvrement ,suivant la pente de la Terrasse , à cause de leurrejet d’eau ; & en supposant que le mastic vintà manquer dans les joints montans vers le cani-veau , le bombement mettroit obstable à la péné-tration de seau; enfin si par hasard il en passoit,elle seroit reçue dans les petits canaux placésfous les dalles , ce qui ferviroit évidemment di-vertissement , quand il se trouveroit quelque ré-tablissement à sbire aux joints (l).
Pour mieux faire comprendre notre pensée »nous avons représenté , PI. LXXXXIX, deuxprojets de Terrasse.
I.a fig. IX , offre le plan d’unc Terrasse propre
(i) M. Blondel, pag. % sy. Tome III.. en parlant des Terrassesde l’ancicnnnc Orangerie du Château de Mcudon , auxqucllesil dit avoir fait quelques changements utiles, promet d’cn don-ner par la fuite des détails : nous ne connoilìons point son pro-jet, mais suivant son exposé , il paroît qu'il ne vouloir pas quel’on jointoyât les dalles avec du mastic , & qu'il préférait delaisser palier l'eau à travers les joints , pour être reçue daus desrigoks formées par un corroi de mortier , posé avec une pertesuffisante sur les voûtes. II nous semble cependant qu’en masti-quant les joints, il en seroit résulté deux précautions poutuuçcontre lc passage de l’eau.