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à rerminer le dessus d’une colonnade. On y voiela disposition des dalles A , depuis la balustradejusqu’au caniveau B , dont les joints íont tousfur une même ligne. La sig. X & XI représententune coupe , l’une suivant la largeur , l’autre suivantla longueur de la Terrasse. Dans la sig. X, lesdalles font posées à recouvrement C , suivant lapente vers le caniveau B , avec un rejet d’eaudans leur partie supérieure , qu’on peut remar-quer en grand en c , au-dessous de cette figure.Dans la sig. XI, les dalles font un bombementD à leur rencontre , ainsi qu’il est exprimé plusparticulièrement en d.
Les sig. XII, XIII & XIV, représentent le plan& les profils d’une autre construction de Terrasseportée aussi fur une voûte , & composée dans lemême esprit que la précédente. Les joints desdalles F , à en juger par le plan , sig. IV, fontaussi vis-à-vis les uns des autres avec un bomZbernent I à leur rencontre , & à recouvrementsuivant sa pente L, vers le caniveau H : on yremarquera en outre , par-dessous un demi-tuyauG , propre à recevoir les eaux qui tenteroient depasser à travers les joints. La sig. XIV, qui expri-me une coupe fur la largeur, de la Terrasse, faitappercevoir un de ces petits canaux suivant 1alongueur; & la sig. XIII, qui représente au con-traire une coupe fur la longueur , représente leurdisposition dans ce sens. II est à croire que ceuxqui pensent qu’on ne sauroit opérer de Terrassesolidement dans nos climats , reviendroient deleur préjugé , si on les exécutoit d’ordinaire avecles précautions que nous venons de décrire ; ellesferoient évidemment sujettes à peu d’entretien »& elles dureroient autant que le reste d’un bâti*ment.