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pierre d’un demi-pied de haut, nommée Aiojcht, quîporte 1 ' Ateschdan , ou le vase qui contient le feu. Cevase est d’airain. 11 croît en s’éiargissanr, de façon quele bord peut avoir trois pieds de diamètre. Au milieu ,fur la cendre, est le teu Adivan. Une pincette & deuxcuillers font les deux instruments dont on fe sert au-près du feu. Les Mobeds ou prêtres font les seuls quiaient le droit d’entret dans l’Âtefch-gah, pour garderle feu & l’entretenir avec du bois & des parfums ; mais ,dans un cas de nécessité , un simple Parfe peut faire cesfonctions.
Un endroit du temple non moins respectable, estl’Ar-vis-gah , situé à ì’ouest , du côté gauche. C’est encoreune petite chapelle au milieu de laquelle est la pierrequi sert de siège au Djouti, prêtre officiant, lorfqu’ilcélébré l’Izeíchs, l’office des Parles. A la gauche duDjouti est un pupitre de pierre, qui porte les livres li-turgiques. On y-remarque quatre autres pierres dontla plus élevée fe nomme arvis,&c porte les instrumentsdufaciifice. Une seconde porte l’avan ou vase remplid’eau ; les deux autres fervent de sièges au célébrant Scà son ministre.
ATHÉE, d’i privatif, &de © £ o , Dieu. On donnece nom à ceux qui nient 1 existence d’un Dieu , & faprovidence. C’est un principe reçu, qu’íl n’y a pointd’homme si stupide & si grossier, pour peu qu’il ré-fléchisse fur lui-même , qui ne fente , comme par ins-tinct, qu’i! existe un Etre íupérieur à la nature humaine :cet instinct fe découvre dans tous les peuples mêmeles plus sauvages, qui tous ont des notions quelcon-ques d’un Etre suprême. Voye { , pour les Athées Mu-sulmans, l'article MuSERINS.
ATHÉISME, ou système de ceux qui nient l’exif-tence d’un Dieu. i. Baylea demandé si l'Athéisme étoitun plus grand mal que l’idolàtrie, & la réponse n’estpas douteuse. Si l’on veut juger par les effets, l’A-théifme anéantit & rend inutiles toutes les vertus ; ilest même destructif de toute société : l’idolâtrie, au con-traire , laisse encore lieu aux vertus, Sc impose un freinaux crimes.
r. Les