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cultereligienx. Chaque pagode a ses danseuses en titre jqui font ordinairement des filles publiques. Les joursde fête, elles exécutent devant l’idole des danses las-cives & indécentes, dignes de la divinité pour laqueleelles font instituées. Les prêtres dansent austì devantleurs dieux ; & alors ils n’ont point d’autre habille-ment qu’un caleçon fort léger. 11s agitent, en dansant,une épée avec laquelle ils font plusieurs tours d’a-dresle-
Les habitants du royaume d’Angola , en Afrique,ontuine certaine danse qu’iis regardent comme sacrée,& qui sait entrer le danseur dans un enthousiasme di-vin , pendant lequel il prédit l’avenir & prononce desoracles.
DAPHNÉPHORIES,de âv.tp»», laurier ,8c tu**, je
■porte: fêtes que les Grecscélébroient en l’honneur d’A-poìion , dans lesquelles un jeune homme , remarquablepar fa noblesse & par fa bonne mine , portoit unebranche de,laurier ornée de globes qui représentoient lesoleil, la lune & les étoiles, & environnée de cou-ronnes de fleurs, qui désignoient les jours de Tannée.Le jeune homme étoit appellé Daphnéphore. Ce siêtesrevenoient rous les neuf ans.
DAPHNOMANC1E: divination pour laquelle onse servoit de laurier. On jettoit une branche de cetarbre dans le feu: si elle pétìlloit en brûlant, c’étoitun tiès bon signe; mais, si elle brûloit lans faire debruit, c étoit un présage des plus fâcheux.
D AR ARIEN S : cette secte, née dans la Perse, serépandit en Syrie & en Egypte, sous le Calife Al-Hakem. Elle avoit pour chef un certain Mohammed-Ebn-Somaël, surnommé Dwari. Cet homme, netrouvant pas la religion de Mahomet assez favorableà la natu r e corrompue, entrepôt d’en retrancher tou-tes les austérités & les pratiques gênantes qui s’y ren-contrent. II abolit la priere , le eûne , T aumône, lespèlerinages, & ouvrit une école de libertinage & dedébauches. Cette nouvelle doctrine fut avidementadoptée ; &. Darari se vit bientôt un grand nombre