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Tome troisieme.
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pour le repos de l’ame des morts. Amalaire parle deí'Office des morts en deux endroits de ses ouvrages.Quelques-uns croient qu’il en est fauteur : au moinsil est sûr que c est lui qui l’a rangé comme il est encoreprésentement. Gavantus rapporte , fur le témoignagede S. Antonin St de Democharès, que ce fut Mauricede Sully, évêque de Paris, qui composa, vers sart1196 , les Répons de I'Office des morts, St que l’E-glise de Rome les a pris du bréviaire de Paris.

Les prières St I’Office des morts se disoient autre-fois avant la mort, St ont encore rapport à l’état pré-sent où étoient les fideles ; 8í on le» a insensiblementdits après la mort même. Plusieurs personnes ont faitdire I’Office des morts dans leurs maladies ; entr’au-tres, le dernier duc de Lorraine, étant malade à 1 ns-pruckde la maladie dont il est mort, se le faisoit réci-ter par des capucins.

Cet Office étoit, dans son origine , pour les agoni-sants ; ensorte qu’on le faisoit dire pot r soi, pendant savie. II a en effet plus de rapport aux agonisants , qu’àdes âmes déja mortes St jugées.

OFFICIAL : juge d’Eglise, commis par un prélatpour exercer la jurifdiction contentieuse. L’official, envertu de sa commission , ne peut infliger que des peinescanoniques, St doit avoir recours au juge royal pourles peines corporelles St afflictives. Voyeç_ LibertésDE L'EgLISE GALLICANe.

Official forain. C’est celui que les évêques, dont lediocèse a beaucoup d’étendue , établissent hors du lieude leur siège, en leur marquant un certain district.

OFFRANDE : sacrifice , oblation, présent que l’onfait à Dieu ou à ses saints. L’offrande , considéréecomme sacrifice, ne se sait qu’à Dieu seul ; mais, commeétant un présent, une simple oblation , elle peut se faireen l’honneur des saints, i. Dans la primitive Eglise,tous les fideles avoient coutume d’apporter chaque jourleur offrande, St de la présenter au commencement dela messe proprement dite , c’est-à-dire , après que leprêtre avoit lu l’évangile & récité le symbole. C'étoìt

alors