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les tempêtes ; 8c, lorsqu'ils arrivoient heureusement auport, ils ne manquoient pas de lui faire des sacrificesd’actions de grâces. Les pêcheurs lui rendoient.aulh unculte particulier, Sc lui faisoient de fréquentes ostrar.-des, dans le dessein d’obten : r une heureuse pêche.
PÉRÉGRINE, ( communion ) du latin peregrinus ,étranger : dégradation des clercs, par laquelle on lesréduit à un ordre inférieur. On l’appelioit ainsi, parcequ’elie étoit étrangère à í’ordre de celui qui y étoit ré-duit , ou parce quelle étoit attachée Sc assignée à uneéglise de campagne.
PERES. ( 55. ) C’est le nom que l’on donne aux saintsdocteurs de Eglise, dont les ouvrages Sc la doctrineforment ce qu'on appelle la Tradition. «Quiconque,« dit M. Bossuet, veut devenir un habile théologien» & un solide interprète, qu’il lise 8c relise les Pores.« S’il trouve quelquefois dans les modernes plus de dé-» rails , il trouvera très-souvent, dans un seul livre des» Pores, plus de p-incipes, plus de cette premiere feve» du Christianisme, que dans beaucoup de volumes» d’interpretes nouveaux ; Sc la substance qu',d y sucera» des anciennes traditions, le récompensera très-abon-» damment de tout le temps qu’il aura donné à cette’> lecture. Que s’il s’ennuie de trouver des choses qui,■n pour être moins accommodées à nos coutumes Sc aux» erreurs que nous connoiffons, peuvent paroître inu-« tiles, qu’il se souvienne que , dans le tenfps des Pe-» res, elles ont eu leur effet, Sc qu’elles produis, nt en-» core un fruit infini dans ceux qui les étudient ; parcew qu’après tout, ces grands hommes se sont nourris de» ce froment des Elus , de cette pure substance de la3> religion ; Sc que, pleins de cet esprit primitif, qu’ils» ont reçu de plus près Sc avec plus d’abondance de■» la source même, souvent ce qu’d leur échappe , Sc3> qui sort naturellement de leur plénitude, est plus r.our-» rissant que ce qui a été médité depuis. »
On reproche aux Peres Latins de ne pas parler assezpurement la langue latine ; d’employer quelques preuvesfoibles , Sc quelques ornements trop légers ; d’avoirdes allégories trop recherchées, des jeux de paroles 3