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gent, ou quelque chose d’équivalent, en échange àéquelque chose de spirituel. La conventionnelle, quiconsiste à stipuler de donner une chose spirituelle pourune chose temporelle. La mentale , qui consiste à don-ner quelque chose de spirituel, dans l’intention de re-cevoir quelque bien temporel, ou bien de donner quel-que bien temporel,dans le dessein de se procurer par-làquelque avantage spirituel, quoiqu’iln’y ait aucun pacteni convention réciproques. On distingue encore unequatrième sorte de simonie, qu’on appelle confiden-tielle. EUe se tait, lorsque quelqu’un a obtenu quel-que bénéfice, soit par résignation , soit par collation,'avec cette condition tacite ou expresse , de le rendreà celui qui l’a donné, ou à quelqu’autre , ou de luien donner une partie des fruits. 11 se fait aussi unesimonie confidemielle, lorsque i’Ordinaire ou autrecollateur conféré un bénéfice , de quelque façon qu’ilvaque, avec cette condition tacite ou expresse, quecelui à qui il l’a conféré s’en démettra en faveur decelui que le collateur lui indiquera, ou qu’il donneraune partie des fruits de ce bénéfice aux personnes quele collateur lui nommera. L’argent n’est pas le seulbien temporel qui soit matière à simonie. Les théolo-giens mettent au même rang les services rendus, lesprières, le crédit & la faveur de quelque personnepuissante. L’Eglise a décerné les peines les plus grie-ves contre la simonie. Ces peines font l’excomtnu-nication majeure , la privation du bénéfice acquis parsimonie , & l’inhabilité à posséder dans la fuite aucunbénéfice. La simonie mentale , quoiqu’elle foi t untrès-grand péché, n’est cependant point sujette à cespeines.
SINGHILLES: prêtres de la secte desGiagas. NgoiaChilvagnì, un des premiers roi d’Angola, fier de sesconquêtes , & enivré par l’encens de ses flateurs , ou-blia qu’il éroit homme, & voulut qu’on lui rendît leshonneurs divins. II fut obéi pendant fa vie ; mais,lorsque la mort eut fait voir qu’il n’étoit pas dieu »son culte fut aboli, II n y a que les Singhilles qui l’ho-