324 COMMERCIUM E F IS T 0 L IC V M.
J 7 r 3 > y f ont rd 'PP orte ' es ' avoit connoijsance des infniment petits, mäh tlScp. ny paroit pas qu'il en eut le calcul tel que Afonßeur DeLeib-nitz fu publie en 1684, & Monfeur Newton Padorne Z ans apres dans les Pages 2 s i, 2 s 2, 2 sz, de Jes Prin-cip. Mathem. ou il reconnoit que le Calcul lui avoit et e commu-nique 1 o ans auparavant par Afonßeur Leybnitz auqueltems il dit q dil l’avoit aujß, ainji que la phrafe renverfie le pr u-ve,sans dire a quel point il l'avoit. Avant vous , Afuißtur Di-Leybnitz, <brfeu Monßeur votre Frere,je ne fai point qidoneut pajje les premieres dijferences , employees dans les pages prece-dentes de Afonßeur Newton , qui n en a ■ait mention quelong tems depuis dans son Traitte De Quadraturis. Je sui , dis-je , tres fache de voir Afonßeur Leybnitz for ce de se difiraire'de ses occupations ß utiles au pubdc , pour se dejendre dfun mau-vais Proces dont le Public n'a que faire.
Ex quo CI.IIerm annus hinc decessit, nihil amplius deeo inaudivimus; nisi quod Francofurtum ad Moenum transierit.Speramus autem prope-diem litteras ab eo Francofurtt ad Ode-ram datas: Hte vero , ut Te , feliciter emenso itinere , reduceminveniant Hanoveree salvum & incolumem , est quod ex animovoveo & precor. Hisce itaque Vale & Fave.
Bastle* a. d. 9. Sept. 171Z.
Amplitudini Tua? DevotssimoJ. Bernoulli.
P. S. Fratris Opus posthumum Arte conjeHandi ’ (1), evasittandem prelum; curabitur ut ad Te quoque exemplar ejus mit-tatur prima occasione.
(1) Jac. Bernoulli i &c. Ars.ConjtBandi , Opus po filmn#»Ac. Baf. 1713. 4*.
E P IS-