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Seconde partie.
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bfj'i THÉORIE FONDAMENTALE,

un sujet de cette nature le professeur doit sen teniraux idées les plus générales, et sur-tout éloigner autantquil est possible tout appareil dérudition et de méta-physique. Le mérite consiste ici à suivre pas à pas lesnotions du simple bon sens. Rien nest moins compliquéen soi que la philosophie des sciences naturelles ; et sielle paraît quelquefois obscure et embarrassée, cest queceux qui en ont traité ne se sont pas toujours défendusde lesprit de système.

Caractères.

Les connaissances en botanique résultent de lexamenet de la comparaison des plantes. Toute particularité or-ganique qui établit entre les individus une ressemblanceou une différence quelconque , est un Caractère, c'est-à-dire, un signe pour les reconnaître et les distinguer.

La présence dun organe, ses diverses modifications,ses fonctions, ou même, dans bien des cas, labsence decet organe, sont autant de caractères dont le Botanistefait usage.

La présence dun organe fournit des caractères posi-tifs , son absence, des caractères négatifs.

Les caractères positifs offrant des moyens de compa-raison , montrent les ressemblances et les différences queles êtres ont entre eux. Les êtres dans lesquels ces ca-ractères ne présentent que des différences très - légères,doivent être rapprochés en groupes; ceux dans lesquelsces caractères diffèrent plus sensiblement, doivent êtreéloignés les uns des autres ; cest une suite naturelle dela marche de nos idées. Mais les caractères négatifs nedonnant lieu à aucune comparaison, ne peuvent êtreemployés que pour séparer les êtres, et jamais pour lesréunir; car ceux dans lesquels un organe quelconque