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l’cgalité des jours & des nuits. Le Scorpion , aumois d’Octobre , est Pemblême des maladiesdonc les hommes font ordinairement affligésdans cette saison, ikc.
Mais toutes ces conjectures , quoique adop-tées par l’Auteur de l 'Hifioire du Ciel ( M. P lâ-che ) font fort vagues & peu dignes d’avoir pla-ce dans une histoire de P Astronomie. Laissons-là ces fictions, & disons qu’au tems de Ptolèméeon ne comptoir que quarante-huit constella-tions ; que Kepler en ajouta vingt - six qu’ilcomposa des Etoiles que Ptolémée appelloi t in-formes ,& auxquelles il donna des noms d’ani-maux , comme le Plicrnix , la Paon , la Cìrue ,PAbeiile , &c. Un Astronome Allemand fut lepremier qui se scandalisa de ce qu’on metroittant de bêtes dans le Ciel. II composa un Cielchrétien , dans lequel il substitua le nom desSaints, à celui des animaux. En 1 6xp , JulesSchiller suivit l’exemple áe Bede , & publia unCiel chrétien , sous le titre de Cœlumftellatutn.
On ne fit point du tout attention à ces scru-pules , & on laiíía les choses telles qu’ellesétoient. Les véritables Savans s’occuperentd’objers plus importans. Philippe I.ansherge ,Astronome des Pays-Bas, songeoit à construiredes Tables célestes qui pussent servir dans tousles tems. Nullement satisfait des systèmes deTycho-Brahé & de Kepler , il en imagina unnouveau , cl’aprcs lequel il crut pouvoir calcu-ler des Tables plus exactes que celles dont onétoit alors en possession. Ses Tables parurentfous le titre de Tabula, momum cœltjlium per-pétua. Ce titre éblouit. Mais tìoroccius vengeabi entât Ty rhô ôc Kepler , en renversant lés