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tionde laquelle il concourut. L réexaminant lescartes de la France , il avoir reconnu beaucoupd’inexaòìútude, Cela provenoic de ce qu’onles avoir levées géométriquement, fans avoiraííez d’égard à la Jituation des lieux; par rapportau Ciel. Asm de réunir ces lieux f une efpece depoint commun , il forma le projet de tracerune Méridienne de l’Observatoire de Paris, àtravers tout le Royaume. Le Ministre 8c F Aca-démie des Sciences goûtèrent ce projet , & seréunirent pour le mettre à exécution. PlusieursMembres de l’Académie s’étant divisés en deuxCompagnies , dont Tune alla d u côté du Nord& Vautre prit la route opposée , tracèrent laMéridienne desirée. A la tête de ces deux Com-pagnies croient Ca(fini,fils du grand Cajsuu , &la Mire , Mathématicien François,
Le premier suivit, avec succès , les traces deson Pere , & le second succéda çn quelque sorteà Picard. C’çtoient les deux Astronomes en■France qui soutenaient, avec honiieur, la préé-minence de la science dont ils faisoient profes-sion. L’Angleterre , A qui cette science n’étoitpas moins précieuse, poíïédoii» deux hommesd'un premier mérite , Flamfléed 8c ïlallcy , quine contribuoient pas avec moins d’ardeur & dosuccès à fa perfection.
CaffìrJ 8c la litre calculèrent ( comme on l’adcja dit) de nouvelles Tables célestes, d’aprèsles observations des autres Astronomes 8c lesleurs, Celui-la détermina lare du Méridien en-tre Paris & l’extrémité septentrionale du Royau-me. Dunkerque sut le point où il se fixa , 8c ittrouva que Parc du Méridien compris entre Pa-lis 8c cette Ville, est de deux degrés, quarante