de t a Gnomonique. 17s
théorie à la pratique , en la rendant plus lu-mineuse. De sorte qu’on construiraisénienr parleur réglés , & d’après les Tables qu’ilsonr pu-bliées , toutes fortes de Cadrans solaires , deCadrans horizontaux , de Cadrans verticauxdéclinans ou inclinans , &c. On s’est rendumême la science de la Gnomonique si fami-lière, qu’on s’eíí joué des difficultés. On a tra-cé des Cadrans fur des cilindres, fur des an-neaux, fur des cartons , avec une simple pin-nule de cuir ( tel que le Cadran de M. de laHire , connu fous le nom de la Hatpe de laHire ) j &c.
M. s’Gravexanie s’est même servi des réglésde la Perspective pour tracer un Cadran, enprojettant fur un mur un Cadran horisontal.
Enfin on a imaginé les Cadrans solaires quimarquent l’heure par le moyen d’un rayonde lumière que réfléchit un périr miroir fur leplafond ou les murs dune chambre. On doitcette idée au P. Kirker , & c’est une choseingénieuse.
Voilà ce que c’est que la Gnomonique &son histoire. Ce n’est, comme je l’aì dcja dit,qu’une partie de l’Astronomie. Aussi tous lesAstronomes font Gnomonistes , fans se glori-fier de cette qualité.
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