ïjû Histoire
considérable pour les rems destinés aux cérémo*nies religieuses. Les premiers Chrétiens réso- 'lurent d’y remédier.
■* Au commencement du second siecle, S. Ifyp-
après J. C K .p°lite , Evêque de Porto , proposa un Cycle déseize années Juliennes, qui avoir le défaut delaisser anticiper les nouvelles Lunes de plus detrois jours. A la fin de ce siecle , S. Anatolìusimagina un Cycle de dix-neuf années, dans lecourant desquelles il n’admettoit que deux bis-sextiles : mais il ne fut pas plus heureux que
, .... S. Jlyppolite. On voulut après cela introduire
zoo. un cycle de quatre-vingt-quatre années , quifut encore rejette à cause de quelques erreursqu’ony reconnut. Enfin Eujèbe de Césarée crutque ce qu’il y avoit de mieux à faire , c’étoitde faire usage du Cycle de Methon. On instrui-sit de cet avis les Peres du Concile de Nicée,qui s’assembla en 315, pour régler le tems dela fête de Pâque , &c ce Concile l’approuva ;mais il arrêta que ce Cycle seroit vérifié denouveau par les plus habiles Astronomes dutems. 11 chargea du foin de cette vérifica-tion ls Patriarche d’Alexandrie , & lui enjoi-gnit de faire part à l’Evcque de Rome du ré-sultat de la vérification , asm qu’il indiquâtie tems de Pâque â tout le monde chrétien.Avant la renne de ce Concile , l’Eglise ^ cll’exemple des Juifs, célébrois la Pâque le moisdont le quatorze de la Lgne tomboit le jour del’équinoxe du Primeurs , ou en approchoit.Le Concile confirma cet usage , mais il or-donna qu’on lacélébreroit le premier Diman-che après le quatorzième jour de la Lune.
Cependant le Patriarche d’Alexandne n’eût