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191 Histoire
Mathématicien fit échouer cette entreprise.
Les Astronomes ne la perdirent néanmoins pasde vue.
Dans le seizième siecle, les plus zélés d’en-tr’eux élevèrent leur voix fur la nécessité demieux régler le tems. II parut une multitude«récrits plus preílans les uns que les autres. Par-mi ces écrits,on en distinguoit un de Paul deMiddelbourg , Evêque de Fossombrone , danslequel on trou voie les Lunaisons pour les troismille premieres années de l’Ere chrétienne , 8cles Lunes Paschales déterminées astronomique-ment. Un autre Astronome , nommé Pierre Pi -tatus , fixa les années Lunaires 8c Solaires par ungrand nombre d’observations astronomiques.
Mais Aloisius Lilius, Astronome Veronnois,présenta en 15 S z un projet de réformation ,qui fut généralement approuvé. Sur le bon té-moignage qu’on lui en rendit, le Pape Gré-goire XIII lorma une assemblée pour travail- 'ler à l’exécution. Lilius mourut dans ls temsqu’on faisoit ces dispositions si glorieuses pourlui. Son frere prit foin de suivre cette affaire 8cd’exposer à l'Assemblée le nouveau plan de ré-forme. 11 eut donc entrée dans cette assemblée,laquelle étoit composée de plusieurs Cardinaux8c Prélats, 8c d ’lìgnayo Dante , Ciaconius &Clavius, Mathématiciens habiles. Il y fut réso-lu que satinée actuelle auroit dix jours demoins, afin que l’année suivante 158$ l’équi-noxe du Printems se trouvât le jour de l’équi-noxe. Et pour éviter le même inconvénient, ilfut réglé que tous les trois cens ans on omet-troit l’année de trois cens soixante-six jours,
8c qu’on n’y auroit égard qu’à la 4co me . On
détermina