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C’étoient ici clés estais, qui ne furent pasheureux. Inexpérience fit voir que l’arbalete de»Anciens étoit encore préférable à ces inven-tions. II s’en saur beaucoup néanmoins que cet.instrument soit fan s déhiuts. Les Anglois, à quil’art de la navigation devenoit tous les jours unobjet plus important par les avantages qu’ils-en retitoient, en croient fur-tout trèsmécon-tens. L’un d’eux , qu’on ne nomme point, aprèsplusieurs recherches, crut que le seul parti qu’ily eût à prendre pour avoir un bon infiniment',,c’étoit de perfectionner le Quartastronomique*
Certe idée se fortifiant toujours plus dans sonesprit, il y fixa toute son attention , & imagi-na rinstrumant suivant, connu sous le nom daQuartier Anglais %
Deux arcs de bois, dôut l’un est cle soixantedégrés &c l’autre de trente , attachés chacun àichaque extrémité d’un bâton , qui est le rayonde ces arcs , forment cet instrument. Au centreest une pinule dont la fente est perpendiculaireau rayon ou bâton, & sur les deux arcs coulentdeux autres pinules qu’on peut arrêter fur cha-que dégré-
Tous les Navigateurs firent un accueil infini __
à ce Quartier Anglois. Ils ne crurent pas qu’on 1700pût trouver rien de mieux. Ce n’étoic pourtanapas le sentiment des Mathématiciens. Plus dif-ficiles à contenter que les Marins , ils troa-voient que la pratique de cet instrument étoi&trop imparfaite pour qu’on pût avoir fur merdes observations exactes; En ester, il exige 11 mrposition invariable j situation difficile à garderfur un vaisseau. Sans cela l’astre, & rhoriiort«Jtt’il- faut observer en mème-tcms, fe désurus-
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