dela Navigation. rr;quille. Ce sont là quatre problèmes particuliersqu’il faut résoudre, pour avoir la solutioq d’ust.seul, savoir la vitelle du vaisseau. Le dernierde ces problèmes, celui de la dérive, est sur-tout d’une íi grande difficulté, que ce n’est qu’ìla fin du dernier siécle qu’on a osé en tenter lasolution , & dans celui-ci qu’on l'a trouvée.
Le P. Pardies est le premier qui ait cherchéà déterminer la dérive par les loix de la mécha-nique. En considérant que le vaisseau , lors-qu il fait route, oppose à l’eau deux résistances »une par fa pointe, & l’autre par son côté, ilcrut que le simple rapport de ces deux résistan-ces suffisait pour déterminer la dérive. Le Che-valier liènau Ingénieur de la Marine, adoptace principe , & établit en conséquence une trèsbelle théorie du mouvement du vaisseau ou dela manœuvre. Elle fut imprimée en >68- , parordre du Roi. Presque tous les Mathématiciensl’accueillirent. Le principe du P. Pardu s, furlequel elle étoit fondée , n’étoic cependant pasvrai. M. Hitchens le reconnut & en avertit le
f mblic. II prétendit que ce n’étoit point suivante rapport général de la résistance de la proue ailcôté du vaisseau . qu’il falloir déterminer la dé-rive , mais qu’on doit avoir égard à l’impidsiondifférente que peut recevoir souvent le vais-seau., & surtout par le côté. Ce fut en 16 -;,dans la BiblìothequeUniverselle , que son écrit pa-rut. M. Rénau y répondit, & voulut engagerles Mathématiciens à -.'intéresser en fa faveurou à le juger. La question étoit trop délicatepour qu’on osât prendre si promptement partidans cette dispute. Le Marquis de 1 "Hôpital enfit part au grand Bemoulli (Jean ), qui d’après