de t a Navigation. r;kmes déterminés, & qu’on ne peut donner quedes moyens généraux fans démonstrations.
Voilà quelles font les découvertes qu’on afaites íurfart de naviguer, lien reste encore uneimportante, & d’ou dépend la perfection de'cet art, c’eft celle des Longitudes. Pour se re-connoîrre sur mer, il faut avoir la longitude &Cla latitude de l’endroiroù l’on est. Par les diffé-rer, s instrumens qu’on a imaginés pour obser-ver les Astres, on a bien la latitude , mais cesinstrumens ne peuvent servir pour déterminesla longitude. On supplée à cette : connoistanee‘par la mesure du chemin du vaisseau. (Lest unsupplément qui ne dédommage pas absolument?de la chose. Austì il n’est rien que les Mathé-maticiens n’aient fait pour trouver la longitudefur mer , leurs efforts ont été inutiles. Ilìont d’abord proposé des Horloges ; mais c’é*toit une simple proposition qu’on a bien tocabandonnée. Un Marin ,Guillaume Nautohnicr,crut qu’on pouvoir détenuiper les longitudespar la variation de l’aiguille aimantée. 11 supiposoit uneregle constante dqús cetre variation ?laquelle est absolument gratuite. Enfin un in-connu a cru avec plus de vérité & de jugement,que s’il étoit un moyen d’avoir fui mer la lon-gitude , c’étoiren connoilíant parfaitement lemouvement de la Lune. Ç)n fait Apre Cette pla'-nete secondaire , avance dé t-reivá‘dégrés patjour. En mesurant donc fr 'distance d’u&e étoileà une heure donnée, & sachant sart éloign'é*-ment d’nn pays (dont la longitude- se'roit con-nue ) à cette rnônie heure , oir auroït par cettedifference 5 la différence des'MéridifeUs dè c'ôPays & de l’endroic où l’oto esty-S; pat censé-