í}o Histoire
mais dirigés par un grand désir de se rendrehabiles dans l an de fane mouvoir le Vaisseau,Tic secondes par une aptitude singulière à saisirles moindres avantages que tous ces elíaispouvoient manifester, l e c hevalier de ém/r-viile , habile Officier de Marine , a formé ainsiun exercice de la Mairnavie , qui contient lesdifféren tes manœuvres qu’on doit faire fur mer.11 y enseigne comment on doit gouverner dansun rel ou tel tems > porter plus ou moins devoiles , suivant les occurences ; en un mot , cequ’il estimoit le mieux de faire pour íe conduit eïur mer , soit d’aprcs les expériences qu’il avoirFaites , soit d’aprcs ses propres réflexions.On netrouve aucune raison des opérations qu’il pres-crit. C’est un pur exercice á-peu-près sembla-ble à celui des Troupes fur terre.
Le P. Hoflé qui a écrit fur la Manœuvre,âpres le Chevalier liénau , tira meilleur partides pratiques de manœuvre des plus célébrésMarins, tels que Duguai-Trouìn y Duquefne ,Jean Ban , Rniter , Twmp , $fc. II forma de cespratiques une tactique des armées navales,qu’ilpublia en 1727, fous le titre de Y Art des Ar-mées navales. On y,trouve la maniéré de formerun ordre de bataille , de le rétablir lorsque leVent a changé , de changer la disposition d’uneEscadre , de forcer Tenhemi au combat, de tra-verser une armée ennemie , de la mettre horsdsinsulte dans un port, & une infini té: da titresmanœuvres très curieuses & très utiles. II estvrai que tout cela n’est fondé que fur l’expé-rience & la pratique* Mais dans.lp cas dont ils’agic, il n’y a po.ihc.'de principes géométriquesà établir , parcequ’il h’y a point ici de probie-