de l’ Optique. zjj
Italien j ajouta à ces réglés un principe extrê-mement fécond j c’est que toutes les lignes pa-rallèles entr’eiles & à í’hortson, quoiqu’incli-nées au plan d u tableau , convergent ou ten-dent à se réunir vers un point de la ligne ho-risontale , & que c'est par ce point que passelaligne tirée de l’oeil parallèlement aux. autres.11 forma ainsi une théorie de la Perspective as-sez comp lette. C'eil le jugement que les Ma-thématiciens en porterent. Us crurent mêmeque tout étoit'fait, & cette pensée les empê-cha de perfectionner cette partie de l’Op-tique.
Un objet plus piquant s'offrit à leur ima-gination , ce fut de trouver l’art de destinerune image, qui bien loin de représenter l’ap-parence des objets dans leur distance & leursituation respectives, les défigurât, au contrai-re , tellement qu’on ne pût les reconnoître,sinon à une certaine distance, en les regar-dant soit avec les yeux nuds dans un miroir ,soit en faisant usage d’un poliedre , c’est-à-dire d’un verre à plusieurs facettes, plan d’uncôté & convexe de l’autre. Cette idée singu-lière forma deux divisions, qu’on comprit fousce problème général , en quoi consiste cette-nouvelle Perspective , connue sous le nom dePerspective curieuse.
On énonce ainsi ce problème : diviser unefigure ou un portrait en de petites cellules, soitcomme il est en lui-même, soit comme il pa-róît sur la surface d’un verre convexe ou con-cave j-dansi ce premier cas, la figure paroîtrelie quelle est lorsqu’on la regarde par un trou■'ex ; trêm«oaeitt ébafé du coté de la figure. A ce