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combinées, on a depuis inventé plusieurs au-tres microscopes à plusieurs verres, 8c garnisd’un miroir, qui ont dévoilé au Physicien lesmerveilles de la Nature dans ses plus petitesproductions. Ce seroit un travail très agréableque d’exposer ces merveilles, mais ce détailappartient à l’histoire de la Physique, òc jene fais ici que celle des sciences exactes, doncl’optique est une partie.
Jusqúes-li on avoir fait usage de la réfrac-tion de la lumière , sans connoître la loi de cetteréfraction. On appelle réfraction le détour dela lumieré en paflant d’un milieu rare commel’air dans un milieu moins rare ou plus dense*tel que le verre. C’étoit ce détour qui produi-íoit tous les esters du Télescope & du Mi-croscope. Lorsque ces instrumens parurent, lesMathématiciens s’occuperent sérieusement dela route que la lumière fuir en traversant léverre, ou , pour exprimer la chose en un seulmot, de la réfraction.
Repler crut que c’étoit ert cela que cou sis-toientles effets du télescope. II s’appliqua donci cortnoître avec foin la loi de cette réfraction.11 remarqua d’abord que la lumière passant d‘unmilieu rare dans un milieu dense * s'écàrte d’au-tant plus de la perpendiculaire , que son incli-naison est grande , ce qui peut augmenter d telpoint que le rayon de lumière rompu peilt de-Venir parallèle au milieu qui le brise. II me-sura ensuite sangle d’inclinaison du rayon ertpassant par le verre, 8c suivie la route de la lu-mière rompue par des verres convexes &£ con-caves il découvrit ainsi le foyer de ces verres,