ìSo Histoire
je veux dire le point où fe réunissent les rayonsde lumière rompus par les verres. II ne sucpas difficile après cela d’expliquer comment unTélescope rapproche les objets.
Porta avoir déja découvert que les objets fepeignent dans une chambre obscure . éclairéeseulement par un petit trou. 11 avoir même faitvoir que cette image est plus distincte quandon place à ce trou un verre lenticulaire , parce-que les rayons dc lumière font alors tous réu-nis à un même point. Kepler fit aisément l’ap-plication de cette expérience au Télescope. Ilcomprit que le premier verre de cet instrumentqu’on nomme Objectif , donnoit à son foyerLimage de l’objet opposé , & que faune verreauquel on applique l’ccil, qu’on appelle ocu-laire , ne fitiloit que grossir cette image. De-làil est aisé de conclure que la perfection d’unelunette , consiste à faire en forte que l’Objectifrende l’image au foyer la plus distincte qu’ilest possible , & que l’oculaire grossiste cetteimage le plus qu’il est possible.
Dans ce travail , Kepler détermina le rap-port de sangle d’inclinaison du rayon de lu-mière à celui de réfraction. L’inclinaison étantde trente dégrés, il trouva que l’angle de ré-fraction en est environ le tiers. C’étoit l’angleque formoit le rayon en entrant dans le verre.Lorsqu’il sort de ce milieu, l’angle en est alorsla moitic, selon ce grand Mathématicien.La ré-putation qu’il s’étoit justement acquise , valutà cet ouvrage toutes fortes d'éloges : ils étoientpourtant dûs plutôt à son zélé & à fa sagacité,qu’à son succès. Ce rapport du tiers dc de la