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est plus prompt que le mouvement droit, îacouleur est rouge ; s’il lui est presque égal, lacouleur est jaune ; & lorsque le mouvementdroit est plus rapide que le circulaire , la cou-leur est bleue, &c.
Cette explication ne fit pas fortune. LesMathématiciens qui vécurent après Descaries jcrurent que les couleurs dependent du plus oudu moins des rayons réfléchis des corps colorés jde forte que les couleurs les plus brillantes fontcelles qui eu réfléchissent davantage. On pensaensuite avec plus de raison , ce semble, quesangle sous lequel les rayons font impressionfur la rétine, est la cause des différentes cou-leurs , parceque c’est de la grandeur de sangleque dépend la vivacité de faction de la lu-mière.
Un fameux disciple de Defcartes , Rohaultétoit même si persuadé que c'étoit là la vérita-ble cause des couleurs , qu’il calcula les anglesque font avec saxe de la vision les rayons de lalumière , pour produire telle ou telle couleur ;&c il trouva que sangle de la couleur rouge estde 41 dégrés 46 minutes, celui de la couleurjaune , de 41 degrés 30 minutes.
Ces calculs n’ctoient pas une démonstration..Aussi* peu satisfaits du système, qui y avoit don-né lieu, plusieurs Mathématiciens , en exami-nant de nouveau les couleurs du prisme, cru-rent qu’il falloir chercher la cause des couleursdans les réfractions différentes des rayons au tra-vers de ce verre. On ne fit d’abord que des tenta-tives : mais Newton s’étant emparé du prisme,sé-para toutes ces couleurs, en les recevant fur unesurface blanche dans une chambre obscure , qui