op. l A Mechauiqch. 27srent l’idée de la Méchanique. En résolvantdes problèmes géométriques il lui vint en pen-sée d’y employer le mouvement. 11 crut sur-toucque par ce moyen il clécriroit plus facilementcertaines figures, Pour s’alíurer de la chose, ilfalloit faire une étude particulière du mouve-ment: or c’est cette étude qui donna naissanceà la Méchanique.
La premiere découverte qu’il fìt sut la pou-lie , qui est une machine íìmple formée d'unepetite roue mobile dans son essieu sur laquellepalîe une corde qui fait tourner la petite rouelorsqu’on la tire. Cette machine sert à enleverdes poids, & augmente beaucoup l’estort de lapuiíîance. Architas trouva ensuite la vis. C’estune machine composée d’un cilindre , autourduquel est entortillé un plan incliné qui formele pas de la vis , & d’un autre cjlindre percé Sccreusé intérieurement en forme de spirale danslequel entrent les pas de la vis. Elle sert à pres-ser un poids, & dans cette action elle surpassetoutes les machines qu’on a inventées depuispour produire cet ester. Cela est bien glorieuxpour Architas .Ces deux découvertes formoientdéja un beau commencement pour une théoriede la Méchanique. On devoir s attendre d voirdévelopper les principes de ces Machines, cequi auroir infailliblement conduit d d’aurres dé-couvertes ; mais on ne sentit pas le prix de cesinventions. skíMincme blâma cette applica-tion de la Géométrie d la science du mouve-ment. C’en fur afiez pour refroidir la curio-sité des Mathématiciens, qui auroient pû imi-ter Architas, On abandonna donc la Méchani-que , & dans les cas où l’on eût besoin d’aug-