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íe centre de gravité de quelques figures , &eut assez de sagacité pour découvrir celui dela parabole.
Toutes ces découvertes , quoique très belles,n’étoient pas à la portée de tout le inonde. 11n’y avoir que les Géomètres qui en connus-sent l’importance : les autres Savans les re-gardoient comme des spéculations arides, quin’avoient qu’un rapport très éloigné avec laMéchanique. On n’appelloit alors Méchani-cien , que ceux qui faisoient des Machines,& Archimede n'en avoir produit aucune. 11n’étoir donc pas Méchanicien ou Machiniste,selon le vulgaire ; mais il se présenta bien-tôt une occasion où cet homme immortel don»na le spectacle surprenant de ce que peut faire«n grand Géomètre qui a Pesprit d’invention.
Pappus compte quarante Machines de Tin—vention d ’Archimede , qui font presque toutesinconnues. L’Histoire nous a seulement donnéla description de la vis fans fin , & de la visinclinée. La premiere est une espece de vis,qui engraîne dans une roue dentée. Elle sercs surmonter de grandes résistances & à retenirvm mouvement pendant long tems. La secondeest une Machine hydraulique qui a la formed’un cylindre autour dtiquel tourne un tuyauen vis. Cette machine est singulièrement dignede remarque , en ce que la propension mêmedu poids à tomber , sert à le frire monter. Ar~chimede l’inventa , dit-on , en Egypte , pourévacuer promptement Peau qui séjournoit dansles lieux bas , après Pinondation du Nil.
II imagina encore la poulie mobile , & trou-va qu'en multipliant lçs poulies, il augmsmoit