Histoire
■ . . . n on croyoit être bien savane dans la Mécha-
1500. nique. Ce ne fut pas-là le sentiment de quel-ques Géomètres qui parurent au commence-ment du treizième siecle. L’un d’eux , nomméJordanus Nemprarius , examina les effets dede l'équilibre. C’étoit là une véritable ques-tion de Méchanique j mais il la rendit géné-rale par la maniéré dont il l’envisagea. 11 exa-mina quelle situation reprendroit une balanceà bras égaux & chargée de poids égaux dont onauroit rompu l’équiíibre , & il décida que cedevroit être la situation horisontale. On lecrut.
- Dans le seizième siecle , les Mathématiciens
1600. reprirent ce problème , dont ils chercherentde nouveau la solution. Tartalea & Cardinadoptèrent la décision de Jordanus. Elle n’étoitpourtant pas vraie, car dans le cas où les di-rections des poids suspendus à un bras de labalance font parallèles , la balance reste dansune situation inclinée. C’est ce que fit voir unMathématicien de la plus haute naissance &d’un très grand mérite. Le Marquis GuidoUbaldi ( c’est le nom de ce Mathématicien ) pu-blia aussi un Traité de Méchanique , dans le-quel il réduisit toutes les Machines au levier ,& appliqua cette théorie à la force des poulies.On trouve encore dans cet ouvrage l’exnmend’une question curieuse que Cardan croyoitavoir résolue. 11 s’agistoit de connoître la forcenécessaire pour soutenir un poids fur un planincliné. Cardan prétendoit que cette force estproportionnelle à sangle que le plan for-me avec shorison. Ubaldi iu^ea , avec rai-
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ion, que cette prétention ctoit une erreur •