ryr. Histoire
veríaire de Galilée : il prouva clairement qu’ilne lavoir comparer entr’eux ni les tems, ni lesvireíles , ni les espaces. Httghens & le P. deBilli se joignirent à Gassendi pour démontrerl’impossihilné de la nouvelle progression de Ba-liani. Enfin Fermât , Conseiller au Parlementde Toulouse & grand Mathématicien, fit voirqu’il ne faudroit pas moins d une éternité pourqu’un corps descendît avec cette proportion devitesse de la hauteur d’un pied.
Tout cela étoit concluant. Néanmoins quel-ques Mathématiciens voulurent joindre l’expé-rience au raisonnement. Les PP. Riccioli ScGrimaldi mesurerent les espaces parcourus avecle plus de justesse qu’il ctoit possible. A cettefin ils se servirent d’un pendule dont les vibra-tions ne duroient que la sixième partie d’uneseconde , & trouvèrent que l’accéìération descorps dans leur chute , étoit telle que Galiléel’avoit soutenue. Quoique cette expérience fûtfaite avec un soin infini, cependant elle n’é-toitpas absolument convaincanre.On la varia ;mais on trouva qu’il n’étoit pas possible deconnoître Sc de mesurer parfaitement les temsdes chûtes perpendiculaires. Cela commençoità inquiéter les défenseurs de l’hypothese deGalilée , lorsqu’on s’avisa de faire usage dumouvement des Pendules. Suivant cette hy-pothèse , les pendules semblables Sc inégauxdévoient faire en même - tems des vibrationsqui luisent comme les quartés de leur longueur.11 ne s’agilseit donc que de vérifier la cho-se , Sc c’est ce qu’on reconnut avec la plus gran-de précision.
Le P. Sebastien 3 de l’Académie Royale des