O E t A M E C fc AN IQU E. 291tcíìstetu point à leur rupture par des forces pro-portionnelles à leur mastè.
Calilée ne fut pas fi heureux dans ce travail,comme il l’avoit été fur le mouvement descorps 11 se trompa en croyant que le rapportde la résistance directe est à la résistance obli-que comme 1 á 2. Ce rapport ne peut avoir lieuque lorsqu’un solide est rompu brusquement ,lans sonftiir aucune extension. Dans tout autrecas ce rapport est comme 1 à j C’est ce qui aété démontré dans ce siecle par Leiknu\ te Ma -rìote.
Galilée mourut en 1641. Après fa mort un _noble Génois nommé Baiani , qui s’étoit distingué pat les progrès qu’il aVoit faits dans laAléchanique , attaqua la doctrine de ce grandhomme lur l’accélération des graves. II préten-dit que cette doctrine étoit fausse , & que lavi teste des corps dans leur chute , étoit propor-tionnelle aux espaces parcourus , & non aiítems , comme le soutenois Galilée* t e savantavoir déja fait voir la fausseté de l’hypothefede fíaliani. En recourant à son Ouvrage sur la^déchanique , il étoit aisé de s’en convaincre :ce pendant cette hypothele eut des Partisans. Uncertain P. Caire t fut le premier qui se déclara ou-vertement en sa faveur. D’aprèsune expériencehort mal imaginée , il établit que les forces desc °rps en tombant , font comme les hauteurs :Ç r ces forces font comme les vnestes : doncles vitesses font comme les hauteurs ou les es-paces parcourus. L’illustre Gassendi annéantit ceraisonnement , en montrant que l’expériencefur lequel il étoit fondé ne'convenoit point àla question. II poussa encore plus loin cet Ad,-
Trj
l6jû.