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cloida. C’est à quoi parvint Hughens , en resser-rant , en quelque sotte, le Pendule entre deuxdetni cycloide.
De cette théorie , ce grand homme déduisitune maniéré de déterminer avec la plus grandeprécision la grandeur de l’espace que parcourtu i corp-, par sa pesanteur dans un tems donné.Et il trouva que dans le tems d’une seconde ,un corps parcourt par fa chute quinze pieds &cun pouce.
Les succès font presque toujours des aiguil-lons. L’honneur que ces découvertes sirent àHnghais j l’engagea à mériter de nouveaux lau-riers. 11 y avoit ìong-tems que le P. Mer sennelui avoit propolé de déterminer le centre d’oí-ci dation a un Pendule chargé de plusieurspoids.Ce problème lui avoit paru alors d’une si grandedifficulté , qu’il n’avoit pas seulement été tentéde le refondre. Mais ses connoillances ayantaugmenté les ressources de son esprit , il en re-prit l’examen , & en donna une belle solutionfondée sur ce principe : les poids dont un Pen-dule est composé , étant détachés à la démi vi-bration , & remontant avec la vitesie qu’ils ontacquise ,lcur commun centre de gravité s’éleveà la même hauteur d’où il est tombé, c’est-à-dire acheve la vibration. Ce principe parut cer-tain à tout le monde. U íembloit que le remsavoit constaté fa solidité, loríqu’il se présentaau bout de neuf ans un homme qui soutint querien n’etoit plus faux. Use nommoitl’Abbé Ca-tela i. Le ton qu’il prit en avançant cette pro-position , surprit d’abord. Cela ne déconcertapas l’Abbé. Au principe d ’ Hughens , il substituadeux principes faux, qui ne séduisirent per-