de la Mechanique. ZOlquelles le hasard a souvent plus de part quel’esprit. Roëmcr , PenauLt & Marìote se dis-tinguèrent dans certe partie de laMéchanique;mais ils reprirent bientôt le fil de la théorie decette science.
Le premier remarqua que les dents des rouesqu’on contoumoit en ligne courbe, dévoientêtre courbées d’une maniéré déterminée. Il re-chercha cette maniéré , & découvrit que l’épi-cycloïde étoit la courbe qu’il falloir leur don-ner , pour quelles procurassent à la puissancela plus grande aétion poíhble. Cette découvertefit grand plaisir à tous les Méchaniciens. L’und'eux très savant dans toutes les parties des Ma-thématiques , l’accueillit fur tout avec damantplus d’empressement, qu’il la regardoit commeson propre bien. La date de la découverte deRo'ëmer est de 167). Or M. de la Hire , qui estce Mcchanicien , avança qu’il avoit communi-qué la sienne à MM. , Marìote & Pi-
card , en , 674 ; mais il étoit si célébré par tantde belles productions , qu’il abandonna à Roi >mer la gloire de la découverte dont il s’agit.
La Mcchanique recevoir ainsi de nouveauxaccroissements. Cette belle science devint en-core bien plus recommandable par l’usagc quele grand Newton en fit pour expliquer le mou-vement des corps célestes. Afin d’exécuter cebeau projet , il commença par établir ces loixdu mouvement- Premiere loi : chaque corpspersévéré clans son état de repos ou de mouve-ment en ligne droite , à moins qu’il ne soit for-ce de changer d’état par quelque puissance etran»gere. Seconde loi : le changement de mouve-ment est toujours proportionnel a la force mou-