v r tÀ Mechaniqcé. ZosInexpérience peut ferrie le faire connoître. C’effcaussi la voie que prit .4montons. Eclairé par ceflambeau, il établir deux propositions qui for-mèrent la base d'une théorie des flottements.La premiere elì que la grandeur des frotte-ments est proportionnelle aux poids des corpsqui frottent, (k non à l’étendue de leur sur-face ; & la seconde , que la résistance occasion-née par le frottement est environ le tiers de lá.force qui comprime les surfaces.
Patent , & un M. Camus connu par un Ou-vrage estimé qui a pour titre T dit é des foi cesTnouvdmes , répétèrent les expériences à* A man-*tons , les varierent, & y ajoutèrent des consi-dérations particulières. Le savant Mufchcn-broek , ayant fait depuis de nouvelles expérien-ces , reconnut que la grandeur des surfaces doitentrer dans le calcul des frottements , parce-que la résistance augmente lorsque les surfa-ces font plus grandes , quoique lé poids ou lapression soient les mêmes.
Cette découverte est très postérieure aux tra-vaux & A montons. Ce Méchanicien mourutdans la persuasion que les principes qu il avoitétablis fur les frottements croient íolides. II5 ctoit occupé d’un autre point de Méchani-, qui a un rapport aux frottements. II s'a-gstfoit de connoître la résistance que la roi etìtdes corps oppose au mouvement. C’étûit en orellne matière fur laquelle aucun Vcchaniciens ctoit exercé, /imontot.,- éprouva plusieursCordes, & trouva que la difficulté de plier unecorde de la même épaisseur & chargée dtl mêmepoids , décroît lorsque le diamètre clu rouleauaugmente , mais qu’elle ne décroît pas autant
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