B E l’ HY D R A U t I Q U E. ?15
sticttoient à des ioix la résistance des milieux au,mouvement des solides. Cette résistance est dif-férente suivant la figure des solides j ce quidonne une infinité de cas. Pour se fixer danscette recherche , Newton détermina la résistan-ce d’un globe mû dans un fluide , & la com-para avec celle d’un cilindre de même base ,mu avec la même vitesse dans la direction deion axe; & il trouva que le cilindre éprouveune résistance double de celle du premier. 11donn;: ainsi une maniéré générale dp connoîtrela résistance qu’éprouvetn les corps de figuresdifférentes. A cette occasion ce grand hommerésolu t deux problèmes très difficiles, qui on ce xercé depuis tous les grands Mathématiciens.Le premier consiste à déterminer la figure d’unsolide , qui , étant mû dans l’eausuivant la di-rection de son axe , y éprouve la moindre ré-sistance possible 11 s’agit dans le second de tra-cer la route que fuir une colonne d’eau qui sortd un vase cilindrique percé à son fond. Ce pro-blème est connu sous le nom de la Cataracte deNewton.
, L’fhydraulique sut établie pat-là fur des prin-cipes & des réglés propres à résoudre les dif-férents problèmes qui pouvoient n aï rre du mou-vement des eaux. La théorie de cette scienceP s it donc une forme. Ce fut l’ouvrage des Mé-chaniciens. Les Machinistes voulurent aussiconcourir à fa perfection , comme ils avoienccontribué aux progrès de la Méchanique. Acette fin , ils imaginèrent différentes machi-nes pour élever les eaux &: pour les conduire.
Nous ne connoissons des Anciens d’autremachine pour élever l’eau , que le Tympan „