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Histoire des progrès de l'esprit humain dans les sciences exactes / par Monsieur Savérien
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z r, 6 H i s t o í r é

C’éroit une grande roue creuse qui sormoit tu*tambour divisé en huit cellules, dans lesquelles,1’eau entroit lorsqu’on la tournott, 8c se vui-doic de tnême. C erre machine a le défaut cl’c-lever l’eau clans la fmiaticm la plus désavanta-geuse qu’il soir possible , le poids de Peau setrouvant toujours à l’extrcmité du rayon. On aparé depuis à cet inconvénient; mais elle en aun autre qu’il n’est pas possible d’éviter : c’estqu elle n’éleve l’eau qu’à une hauteur égale »celle de son rayon.

On n’eûtcependant pas, jusqu’au seizièmeíìecle , d’autre machine pour l’épuisement deseaux. Vers la fin de ce íìecle, M. Franctnì jGentilhomme François, en inventa une fortsimple, bien supérieure à celle-là. Elle est com-posée de godets enfilés dans une chaîne , dontles deux bouts font joints , & qui est suspenduesur un tambour.

Le mouvement dix tambour , dans le senscirculaire, fait monter 8t descendre les godets.En descendant ils puisent seau , & en montantils la yuicient. On appelle cette machine unChapelet , parcequ’elle ressemble à un chapelet.Elle a été exécutée en 168 C’est tme des plusheureuses & des plus simples inventions quiaient été imaginées pour l’épuisement des eaux.Quatre manœuvres appliqués à un chapelet,enlèvent par heure deux mille sept cent quatre-vingt pieds cubes d’eau, a huit pieds de hau-teur.

Pendant qu’on admirait à Paris la MachineHydraulique d çFrancinì , un Machinistecons-Vruisoìt á Marly uue Machine , qu’on a regar-dée connue une huitième merveille du monde,