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PONTS ET CHAUSSEES.
encore à l’étranger, et dans la meme ^ part out témoigne
fluence française ; la confiance qui assigné,
qu’il était digne du rôle que les circonstances u
VI.
j, ^ nt terrible épreuve de 1870; et, après nos premiers désastres,e fl°rt tenté par le pays pour reconstituer ses forces disparues et°atinuer une lutte dont l’issue devait être si douloureuse. A ce mo-ment, les Ingénieurs des Ponts et Chaussées n’oublièrent pas les10ns de leurs prédécesseurs de 181 4 et de 181 5 et beaucoupen tre eux se mirent à la disposition du Gouvernement. Quelques-’ avec un e abnégation qui les honore, sollicitèrent et obtinrentgrade modeste dans l’armée, et y firent leur devoir sous les dra-peaux- -p . ....
i u autres, en raison d’une certaine similitude de fonctions
! ec ^ es officiers du Génie, furent appelés à coopérer à la défense desp C . GS : boissons, Verdun, Metz, Strasbourg, Mulhouse et surtout^ aris tarent témoins de leurs efforts. Sur d’autres points, à Bourg,^arsedle, Angoulême, La Rochelle, Bourges, Toulouse, Laval ,lie e ' ^ er tafl nan ’ Chambéry, Albi, Moulins, Besançon , Montpel-üon ^ ennes ’ Ingénieurs prirent part à la fabrication des muni-j et des canons. Partout, en France , aux termes du décret duinT° Ct °ta e 1870, ils durent mettre à la disposition de l’autoritée °u civile leur connaissance du pays et leur bonne volonté;
P eur ôtait pas donné de faire plus.
^ , n ° Us ser ait facile, comme nous l’avons fait pour 181 4 et i8i5,
P a yè ^ ^ eS noms de taire connaître nombre d’ingénieurs qui ontautor' 6 ' ^ eUl " P ersonne avec un dévouement auquel des témoignagesencor ^ renc ^ u hommage, mais cette période n’appartient pastaire ea \tai s t°ire; elle est trop près de nous pour que l’on puissetatan^ 116 lm P art tata appréciation des hommes et des choses; et, ensus Attaques personnes, nous craindrions de faire naître de justesdes t' 1 * C ^ ez d’autres, auxquelles les circonstances seules ouE p ° lns on ^ tait défaut. Tout ce que nous pouvons faire, c’est de‘ ~~ ni - 3